entreprises du médicament
Prénom : René
Age : 42 ans
Ville : Paris
Métier : Chef de projet de recherche clinique
Secteur : Industrie Pharmaceutique
Formation initiale : PCM1 (premier cycle d’études médicales), équivalence en biologie mais n’a pas continué.
Formation continue : En 1991 il a suivi une formation de visiteur médical qui lui a donné un niveau Bac+2. De 1993 à 1995, il entreprend diverses formations qualifiantes ou non. 2008, obtient son Master 2 « Management de projet, opération clinique » à l’Université de Montpellier par VAE
Parcours : René a travaillé comme visiteur médical pendant 4 ans. En 1993 et 1995, il suit des formations « Statistique et pratique des essais cliniques » et « méthodologie des essais thérapeutiques ». Ensuite, il intègre une société de service en tant qu’ARC. Depuis, René travaille dans un grand laboratoire pharmaceutique en tant que Chef de projet de recherche clinique, grâce à une VAE.
René a travaillé comme visiteur médical pendant 4 ans, essentiellement dans des sociétés de prestation de service. Toutefois, il est davantage attiré par l’aspect scientifique que commercial, il décide donc en 1993 de suivre une formation (non diplômante) « Statistique et pratique des essais cliniques », en cours du soir au SESAM. En 1995, il complète son parcours par la formation « Méthodologie des essais thérapeutiques ». Après un stage d’ARC d’un an dans un hôpital il intègre une société de service en tant qu’ARC. Depuis, René travaille dans un grand laboratoire pharmaceutique et par un parcours de VAE, il a obtenu en 2008 un Master 2 « Management de projet, opération clinique » à l’Université de Montpellier, qui lui permet de devenir Chef de projet de recherche clinique.
Le Chef de projet de recherche clinique met en place des essais cliniques et assure le suivi et la qualité scientifique, technique et réglementaire des projets de recherche clinique pour l’établissement promoteur du médicament. Son expérience dans la visite médicale lui a permis d’acquérir une culture scientifique, mais encore insuffisante. En effet, il est nécessaire d’avoir fait des études scientifiques en plus des compétences de la visite médicale afin d’exercer ce métier. Aujourd’hui, il existe des formations qui mènent au métier d’ARC ouvertes au niveau Bac+3 scientifique.
Depuis 1993, René a suivi de nombreuses formations diplômantes ou non. Il estime aujourd’hui que les formations non diplômantes ne sont pas nécessaires mais qu’elles forment l’esprit et donnent de la culture générale. Il a financé en totalité toutes les formations qu’il a suivies, à l’exception de son Master 2 « Management de projet, opération clinique » qu’il a fait dans le cadre d’une VAE (Validation des Acquis et de l’Expérience).
René a quitté l’activité de la visite médicale car « le regard » sur ce métier ne lui convenait plus. De plus, à l’époque il était chez un prestataire et il avait envie d’un métier plus scientifique. Aujourd’hui, au vu de son parcours et en tant que Chef de projet d’essais cliniques au sein d’un grand laboratoire pharmaceutique, il sait qu’il doit toujours progresser et s’en donner les moyens. Il ne regrette pas d’avoir suivi toutes ces formations et pense que « cet investissement est le moteur de sa réussite ». C’est grâce à sa volonté, ses sacrifices financiers et ses formations qu’il réussit à devenir ARC puis Chef de projet d’essais cliniques. Selon lui, le fait de financer soi-même sa propre reconversion professionnelle « constitue un facteur de réussite ».
« Il faut tout le temps anticiper ». Selon René, il est important de préparer son avenir en se formant tout au long de sa vie, en étant curieux et en étant toujours en alerte de ce qui se fait. Pour lui, si on souhaite se former, il faut chercher les modules de formations appropriés et poser des questions aux experts qui vous entourent afin de faire des points personnels sur sa propre employabilité.
A l’époque, en 1993 le métier d’ARC commençait à émerger et il n’était pas évident d’identifier la formation à suivre. Les formations lui ont permis « d’avoir un dialogue un peu plus soutenu avec les scientifiques ». Aujourd’hui, il est nécessaire de suivre une formation, qui s’intègre avec un niveau Bac +3 scientifique, pour exercer ce métier. Le niveau de recrutement est exigent car le métier est encore plus complexe et spécifique.
Fiche métier « Chef de projet recherche clinique» issue du répertoire des métiers des entreprises du médicament
Onisep
Ministère de la santé
Site de l’université de Rennes 1
Ecoles :
http://www.sup-sante.com/formation/assistant-recherche-clinique.html
http://www.clinactformation.com/
http://www.ilv.fr/cs/attache-recherche-clinique?gclid=CI_VtMS6g50CFVtm4wodylk9bw
http://www.qualicube.fr/formation/52/hopital-bichat-claude-bernard/diplome-d-universite-de-chef-de-projet-en-recherche-clinique
http://www.medecine.univ-paris-diderot.fr/index.php/formation-continue/du-et-diu/298-chef-de-projet-en-recherche-clinique
« […] sans la GPEC, je n’aurais jamais pu développer mon projet de création d’entreprise aussi rapidement et aussi loin… […] »
Prénom : Hervé
Age : 45 ans
Ville : Crépy en Picardie
Métier : Chef d’entreprise d’isolation d’habitat
Secteur : BTP
Formation : Autodidacte
Parcours : Hervé a commencé sa vie professionnelle dans le monde agricole. A l’âge de 21 ans, il travaille pour une compagnie d’assurance pendant 3 ans, puis comme commercial dans l’automobile. Ensuite, il entre dans l’industrie pharmaceutique comme visiteur médical ville et y exerce ce métier pendant 21 ans.
Hervé, 45 ans, vie à Crépy en Picardie. Il devient visiteur médical ville en 1988, par hasard, en répondant à une annonce parue dans un journal local. Ce métier de communication et de contacts humains lui plaît et le retient pendant 21 ans. En parallèle durant toutes ces années, Hervé entretient sa passion de la rénovation d’habitat. Et en 2009, il profite de la démarche de GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) mise en place par le laboratoire où il exerce pour réaliser son rêve en créant son entreprise d’isolation d’habitat : Isolbien.
Aujourd’hui, Hervé est chef d’entreprise d’isolation d’habitat écologique. Il a importé d’Allemagne un concept d’isolation qui consiste à recycler de vieux journaux invendus comme isolant après transformation en ouate de cellulose. Le concept est nouveau en France bien qu’il existe depuis plus de 20 ans en Allemagne et plus de 40 ans au Canada.
L’activité d’Hervé s’articule et se développe autour de 3 axes :
Il reconnaît volontiers, que toutes ces années dans l’industrie pharmaceutique lui ont apporté des compétences fortes dans la communication commerciale/marketing. Elles lui ont permis de tisser de nombreux liens professionnels, très utiles pour démarrer une entreprise. Hervé développe sa société avec les mêmes méthodes de communication et de marketing qu’une grande société. Son approche séduit, au point qu’il fait souvent l’objet d’articles dans la presse locale ce qui font la promotion de son activité.
A l’issue d’une étude de marché, Hervé a décidé de créer son entreprise en Picardie, afin de créer de l’emploi dans une région qui en a besoin. Toutefois, il s’est lancé dans cette nouvelle activité en s’appuyant sur son réseau professionnel construit grâce à la visite médicale. Son intérêt pour l’activité d’isolation découle aussi de son envie de participer activement aux économies d’énergie et à la préservation de la planète. En effet, il souhaite promouvoir la contribution de l’isolation dans le développement durable et faire reconnaître légalement cette participation. il faut savoir que, pour ceux qui voudraient se lancer dans l’aventure, il n’existe pas encore de codes APE pour les entreprises qui font uniquement de l’isolation.
Aujourd’hui, Hervé estime qu’il a eu la chance d’être visiteur médical dans un laboratoire qui a mis en place de vraies actions lui permettant de procéder à une reconversion professionnelle. Ainsi, malgré un plan social, la GPEC mise en place par son laboratoire lui a permis de rebondir rapidement sur un projet de création d’entreprise qui lui tenait à cœur depuis des années. Il a pu suivre une formation pour être « expert en isolation énergétique certifiée », ce qui lui a permis d’obtenir une reconnaissance professionnelle dans sa nouvelle activité, des compétences que peu de personnes peuvent revendiquer dans ce domaine d’activité et de pouvoir labelliser « rénovation énergétique » ses chantiers, ce qui est un plus par rapport à ses concurrents.
«Pour avancer, il est nécessaire d’avoir des idées et de les décliner». En effet, Hervé, à l’issue d’une formation, est devenu formateur et a créé, en partenariat avec le GRETA de Saint Quentin, une formation à la pose « d’isolants nouvelle génération ».
Selon Hervé, pour réussir une reconversion professionnelle deux éléments sont indispensables : « avoir un projet qui motive » et « avoir un bon accompagnement ». Toutefois, il tient à souligner « que ce n’est pas facile, que les choses ne se font pas rapidement et qu’il faut de la volonté ».
Concernant la création d’entreprise, son conseil majeur est de ne pas sous-estimer les investissements : « Il vaut mieux démarrer avec 6 mois de trésorerie plutôt qu’avec 2 afin d’être serein ».
« On a tous un passé, tourner une page de sa vie ce n’est pas facile, mais la satisfaction des nouveaux clients constitue le moteur de mon avenir ». Aujourd’hui, Hervé est satisfait de son choix. Il précise que bien qu’il ne se verse pas encore de salaire, il bénéficie encore des mesures GPEC de l’entreprise, et surtout qu’il a créé 2 emplois à temps plein.
- Devenir expert en rénovation énergétique :
http://www.promotelec.com/actualite/focus/0906/focus_home.aspx
http://www.promotelec.com/upload/filpilote/b47ee3bc-4840-4199-bf28-ba8fddac6c68.pdf
- Qu’est-ce que le label « rénovation énergétique » :
http://www.promotelec.com/produits/labels/labels-renovation-energetique-1.aspx
- Les Greta :
http://www.gretanet.com/
« Le fait d’être bon vendeur est un atout fabuleux par rapport aux autres créateurs d’entreprise »
Prénom : Brigitte
Age : 48 ans
Ville : Athis Mons
Métier : Chasseur immobilier
Secteur : Immobilier
Formation initiale : DE d’infirmière, 2 années de médecine, licence de biochimie
Formation continue : Licence professionnelle « carrière de l’immobilier »
Parcours : À l’issue d’un diplôme d’infirmière et de 2 années de médecine, Brigitte obtient une licence de biochimie en 1987. Elle devient visiteuse médicale ville pendant 9 ans, puis déléguée hospitalière pendant 13 ans. Aujourd’hui, à l’issue d’une formation, elle est chasseur immobilier et a créée son entreprise.
Brigitte a commencé sa carrière dans les hôpitaux en tant qu’infirmière, puis elle a obtenue une licence de biochimie en 1987. C’est au gré des rencontres, qu’elle a connu le métier de visiteur médical qui l’a attiré « pour son côté commercial tout en gardant un pied dans le médical ». Elle a trouvé très rapidement un poste dans un grand laboratoire pharmaceutique où elle a été visiteuse médicale ville pendant 9 ans, puis déléguée hospitalière pendant 13 ans. Elle a quitté l’industrie pharmaceutique en 2007 à l’occasion d’un plan social pour devenir chasseur immobilier. Aujourd’hui, Brigitte a 48 ans et a crée « 1000maisons » depuis mars 2009, après avoir suivie une formation universitaire en immobilier (Licence professionnelle « carrière de l’immobilier» Université Evry Val d’Essonne) http://1000maisons.com/
Un chasseur immobilier est un professionnel qui prend en charge la recherche d’un bien immobilier pour un client ». Brigitte recherche des biens sur l’intégralité du marché immobilier de Paris et de l’Ile de France. Elle propose une prestation de recherche sur mesure afin de trouver la maison ou l’appartement idéal pour son client (présélection et visite de biens). Cette prestation est très utile pour les clients qui ne résident pas sur la région parisienne ou qui n’ont pas le temps de chercher par eux-mêmes. En revanche, Brigitte n’est pas agent immobilier, elle n’a pas de biens en portefeuille, elle chasse les biens qui intéresseront ses clients.
L’accompagnement de BPI a été très « structurant ». Les rendez-vous tous les 15 jours permettent de « s’organiser, de se prendre en main, de se motiver et permettent de trouver plus facilement son chemin de reconversion ». Cet accompagnement peut également être fait par les chambres de commerce qui proposent des formations « création d’entreprise ». Une fois la formation choisie, le plus important est de la suivre et de la réussir. La visite médicale étant un métier où il y a de la formation continue, cela permet « un meilleur retour sur les bancs de la fac ». Et en plus, Brigitte nous confie que pour les oraux, l’exercice était vraiment « plus facile pour elle qui a eu l’habitude pendant des années de s’exprimer en public ».
« Le fait d’être bon vendeur est un atout fabuleux par rapport aux autres créateurs d’entreprise ». Il ne faut pas hésiter à se servir de son réseau pour créer sa première clientèle. Pour Brigitte, « une reconversion réussie est une reconversion anticipée et organisée ». L’idéal est de penser assez tôt à sa reconversion afin de financer au mieux soit sa formation, soit sa création d’entreprise.
Le premier conseil de Brigitte est de croire en soi et surtout de croire qu’une autre vie est possible après l’industrie pharmaceutique. Son deuxième conseil concerne la création entreprise, en effet, elle estime qu’il est nécessaire de se faire aider, par les chambres de commerce par exemple. Il existe de nombreuses aides et il ne faut pas passer à côté. Par exemple, les créateurs d’entreprise bénéficient de l’ACCRE (Aide aux Chômeurs Créateurs Repreneurs d’Entreprise) qui permet de bénéficier de nombreux avantages (lire la suite…)
Brigitte ne regrette rien mais avoue qu’elle n’est pas toujours sereine. Toutefois, elle se dit qu’elle a encore 15 mois pour réaliser son projet et qu’elle a déjà des clients. Aujourd’hui, conformément à la loi Hoguet, Brigitte ne peut facturer ses honoraires qu’à la seule signature de l’acte notarié ou du bail, soit 5% TTC du prix de vente final (hors frais de notaire) ou 10% du loyer annuel. Donc, à ce jour, elle ne peut pas encore vivre de son activité, mais grâce à ses indemnités du Pôle Emploi et à l’ACCRE, elle bénéficie d’un délais afin de construire sa clientèle.
« La qualité des échanges avec les médecins représente un véritable atout pour cette nouvelle technique d’information médicale »
Prénom : Francis
Age : 37 ans
Ville : Paris
Métier : Formateur-coach en visite médicale en ligne
Secteur : Pharmaceutique
Formation initiale : DEA anglais 1995, Diplôme de Sciences Politiques 1998
Formation continue : Diplôme de visite médicale
Parcours : A l’issue d’une formation initiale en sciences humaines, Francis a occupé un poste de gestionnaire RH (Ressources Humaines) et qualiticien au sein d’un abattoir du sud ouest de la France. En 2005, il opère, après une formation, une première reconversion professionnelle en devenant visiteur médical pour des produits vétérinaires. Il intègre rapidement la société Kadrige, spécialiste de la visite médicale à distance. Puis il souhaite faire de la visite terrain et il travaille alors pour un laboratoire vétérinaire. Quelques mois plus tard, il décide de revenir chez Kadrige afin de retrouver le cœur de métier de la visite médicale : l’information médicale. Depuis, il développe le concept de la visite médicale à distance à l’international.
Après un DEA d’anglais et un Diplôme de Sciences Politiques, Francis commence sa vie professionnelle en tant que gestionnaire RH (Ressources Humaines) et qualiticien au sein d’un abattoir du sud ouest de la France. Durant ces 7 ans, il a découvert et manipulé des spécialités vétérinaires. En 2005, alors au chômage, il décide donc de suivre une formation de visiteur médical en vue de présenter des produits vétérinaires. A peine diplômé, il intègre la société Kadrige, spécialiste de la visite médicale à distance, en tant que visiteur médical. La qualité des produits à présenter ainsi que le niveau d’expertise des échanges avec les médecins lui ont plu immédiatement. Toutefois, après un an de visite médicale à distance il souhaite se confronter à la visite terrain et il intègre un laboratoire vétérinaire. Mais très vite, il estime que la part de relationnel commercial avec les médecins prend plus de place que l’information médicale. Quelques mois plus tard, il décide donc de revenir chez Kadrige afin d’exercer le cœur de métier de la visite médicale : l’information médicale. Depuis, son poste a évolué et son atout linguistique (il est trilingue) le conduit aujourd’hui à développer le concept de la visite médicale à distance à l’international.
Pour Francis, l’attractivité du métier de la visite médicale à distance réside dans la qualité des échanges avec les médecins. En effet, lors de la visite à distance, le médecin convient d’un jour et d’un horaire de rendez-vous, ce qui le rend plus disponible et plus à l’écoute de son interlocuteur. La réalisation d’une visite médicale à distance implique une préparation de la part du médecin, ce dernier doit se « loguer » sur son espace Internet afin de suivre la visite à distance. Dans ce cadre, Francis estime qu’il bénéficie d’une plus grande écoute que lors d’un face à face. De plus, la qualité des échanges se voit renforcée par la disponibilité immédiate de l’ensemble des informations scientifiques et des supports pour le visiteur médical.
Pour Francis, le métier de visiteur médical constitue déjà une reconversion professionnelle, car il est très éloigné de son métier d’origine de « gestionnaire RH » et de qualiticien en abattoir. C’est l’envie d’apprendre et le désir d’évoluer professionnellement qui l’ont amené à ce métier. Il a bénéficié d’une formation de visiteur médical dans une école parisienne (IFDM), prise en charge par un financement de la région d’Ile de France.
Aujourd’hui, bien qu’il ne souhaite pas retourner sur un poste de visiteur médical terrain, il se projette parfaitement dans son nouveau métier de visiteur médical à distance. Cette perspective est d’autant plus réalisable que la société dans laquelle il évolue lui permet d’exploiter ses compétences linguistiques et de démarrer une carrière à l’international en tant que formateur. Pour Francis, la visite à distance n’en est qu’à ses prémices. Ce concept et les métiers s’y référents vont évoluer rapidement. Selon lui, « le sentiment d’être des précurseurs, des pionniers » donne un intérêt particulier à son métier et le pousse à développer cet outil novateur, de visite médicale à distance.
Francis avoue que sa reconversion professionnelle a été rendue possible grâce à sa volonté d’apprendre et surtout à sa capacité à s’imaginer sur de nouveaux métiers et cela sans « a priori ». En effet, pour faire ce type de métier il faut pouvoir lâcher ses repères et s’en construire de nouveaux. Il reconnaît que sa formation terrain l’aide beaucoup dans ses nouvelles fonctions de coach/formateur, car il fait appel quotidiennement à ses compétences pédagogiques développées dans ce cadre.
Francis reconnaît que la visite médicale à distance propose de nombreux avantages, comme la sédentarité, la qualité des échanges avec les médecins et la variété de produits à présenter. Le visiteur terrain qui veut se lancer dans ce nouveau mode d’information doit s’investir sans préjugés. C’est par la pratique qu’il confirmera ou non son souhait de continuer dans cette voie.
Il referait à l’identique. Mais Francis, ne veut pas s’arrêter là , il a le projet de se spécialiser dans les affaires juridiques des laboratoires, et « pourquoi pas reprendre ses études pour devenir juriste en laboratoire ». Selon lui, la formation tout au long de la vie est indispensable pour évoluer professionnellement et il ne faut pas s’autocensurer.
Kadrige :http://www.kadrige.com
15 oct 2009
Dans : Témoignages
Chaque semaine, retrouvez le témoignage d’un visiteur médical qui a connu une évolution professionelle. Vous découvrirez ici des parcours de VM qui sont aujourd’hui créateurs d’entreprise, chefs de projet en recherche clinique, formateurs en visite médicale… Ces témoignages ont pour objectif d’aider de façon pratique les visiteurs médicaux dans leur réflexion sur leur carrière professionnelle.
Vous pourrez également retrouver le descritif très complet de chacun de ces métiers, ainsi que des 67 métiers identifiés comme passerelles d’évolution dans l’espace métiers accessibles.
Le recueil de ces témoignages a été possible grâce à la mobilisation des entreprises, des cabinets de reclassement et bien sur des visiteurs médicaux qui ont témoigné. Nous tenons ici à les remercier de leur disponibilité.
vous connaissez, ou avez connu une évolution professionnelle… vous souhaitez faire partager votre expérience. Vous pouvez aussi participer en vous rendant sur la page « Témoignez» .
L'industrie du médicament est confrontée à des changements importants, liés notamment à des évolutions de modèles économiques, des politiques de santé publique toujours plus exigeantes en matière de maîtrise des dépenses et de bon usage du médicament, des pertes de brevets... >> Lire la suite